THE EMBASSY

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The Embassy c’est une pop brillante sur rythmes dansants. Un son chaud et lumineux à la surface d’une tension mélancolique et d’interrogations intenses. Un duo de diamants-ecstasy subtilisé à l’écrin d’une riviera suédoise. La disco des classes laborieuses, musique élevée dans l’incertitude moderne qui oublie ses problèmes, le temps d’une soirée, sur les dancefloors inconscients d’une banlieue grise.
Fredrik à la guitare et au chant, Torbjörn à la programmation: deux suédois pour rappeler l’efficacité rythmique des Happy Mondays et la perfection mélodique des Field Mice. C’est une passion commune pour la pop qui les réunit. L’écoute de groupes comme Orange Juice, New Order, Vic Godard and Cockney Rejects. Et quelques danses lors de soirée de bureaux, à l’époque où ils travaillaient tous les deux pour la Poste.
En 2005 le 1er album de The Embassy (‘Futile Crimes’) est acclamé en Suède, où il se hisse aisément dans les classements des meilleurs albums de l’année. Le duo devient ainsi le pilier et la référence de toute une nouvelle génération de la pop suédoise.
Emprunt de souvenirs et de fraîcheur ‘Tacking’, leur 2e album, sonne comme l’annonce des vacances. Une plage où se retrouveraient enfin finesse pop et exaltation dance. C’est peut-être tout ce dont nous avons besoin.
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“State ‘08” – 12″ collector / featuring remix by François-Eudes Chanfrault
“Tacking“
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The first time I met them, an edgy glance made clear we were on the same side. Some time passed, and the glance turned into a steady gaze.
Nowadays, it’s the sound of music or, rather, music of very distinctive sound that still gives us the same sense of belonging. First impressions, strangely, last. They always, in every little situation, considered themselves outsiders. Vulnerable and open to attack. Of course they knew it was a romantic, even pathetic, notion. You really don’t have to remind them.
Then they grew up. And they didn’t change because things didn’t change. But thankfully they stayed as naive as they were cynical about it all. Or maybe it’s the other stupid way around. So the discontent was used for the fleeting, bright feeling of the peculiar thing we spelled P-O-P, with equal parts of lightness and smartness.
Upwards and onwards. Futile Crimes. Imperfect, snappy, wonderful. Press play once again…
Sincerely Yours,
Friendly Noise
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Take me to the Press Room
Take me to the Asphalt Duchess Shop
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